Les salaires 2026 des pilotes de F1
Avec la saison à peine commencée et désormais 22 pilotes sur la grille, les disparités entre les salaires est plus grande que jamais. Voici un point sur les salaires estimés des pilotes de Formule 1 de la saison 2026.
La saison 2026 de Formule 1 met une nouvelle fois en lumière les différences considérables entre les fiches de paie des pilotes. Alors que la discipline continue de prospérer commercialement, les revenus de base – hors primes, bonus de résultats et revenus personnels liés aux sponsors – illustrent parfaitement le rôle que jouent l’expérience, le palmarès et le statut au sein des écuries.
Les très gros salaires dominés par Verstappen et Hamilton
Au sommet du classement, Max Verstappen demeure le pilote le mieux payé de la grille avec un salaire de base estimé à 70 millions de dollars par an pour 2026, dans le cadre d’un contrat courant jusqu’en 2028.
Juste derrière, Lewis Hamilton, désormais chez Ferrari, touche environ 60 millions de dollars. Selon certaines sources, si l’on intègre primes de performance et revenus liés à ses contrats commerciaux, son revenu annuel pourrait approcher les 100 millions $.
Derrière ce duo, plusieurs pilotes atteignent des niveaux prestigieux :
- Charles Leclerc (Ferrari) et George Russell (Mercedes) sont estimés à 34 millions $ chacun,
- Lando Norris (McLaren) autour de 30 millions $, confirmant l’importance de leur rôle dans leurs équipes respectives.
Classement des salaires 2026 (hors bonus et sponsors)
| Pilote | Écurie | Salaire de base estimé (en M$) | Contrat |
|---|---|---|---|
| Max Verstappen | Red Bull | 70 | 2028 |
| Lewis Hamilton | Ferrari | 60 | 2026* |
| Charles Leclerc | Ferrari | 34 | 2028 |
| George Russell | Mercedes | 34 | 2026* |
| Lando Norris | McLaren | 30 | 2027* |
| Fernando Alonso | Aston Martin | 20 | 2026* |
| Carlos Sainz | Williams | 13 | 2027 |
| Oscar Piastri | McLaren | 13 | 2028* |
| Pierre Gasly | Alpine | 12 | 2028 |
| Alex Albon | Williams | 12 | 2027 |
| Lance Stroll | Aston Martin | 12 | Ouvert |
| Sergio Pérez | Cadillac | 8 | 2027 |
| Nico Hülkenberg | Audi | 7 | 2027 |
| Esteban Ocon | Haas | 7 | 2027 |
| Isack Hadjar | Red Bull | 5 | 2027* |
| Valtteri Bottas | Cadillac | 5 | 2027 |
| Gabriel Bortoleto | Audi | 2 | 2027 |
| Kimi Antonelli | Mercedes | 2 | 2027* |
| Oliver Bearman | Haas | 1 | 2027 |
| Liam Lawson | Racing Bulls | 1 | 2026 |
| Franco Colapinto | Alpine | 0,5–1 | 2026 |
| Arvid Lindblad | Racing Bulls | 0,5–1 | 2026 |
(*non exhaustif des bonus ou revenus externes)
Une dynamique de salaires en pleine expansion
Comme chaque année, ces chiffres ne représentent que les salaires de base, sans tenir compte des bonus de résultats, des primes d’équipe ou encore des contrats personnels avec des marques. Ces éléments peuvent considérablement augmenter les revenus réels de certains pilotes, notamment ceux en haut de l’échelle.
Les estimations récentes démontrent que la Formule 1 reste l’un des sports les plus lucratifs au monde, avec une forte valorisation des talents expérimentés. Cependant, l’écart avec les jeunes pilotes reste important : un rookie comme Arvid Lindblad ou Franco Colapinto peut toucher moins de 1 million $ en 2026, illustrant les difficultés financières encore présentes pour les débutants sur la grille.
Évolution des salaires : comparaison avec la saison 2025
En comparant les chiffres estimés pour la saison 2026 avec ceux de 2025, plusieurs tendances apparaissent. En 2025, les salaires des pilotes les mieux payés étaient globalement un peu moins élevés qu’en 2026 : par exemple, Max Verstappen était estimé autour de 65 millions de dollars de salaire de base en 2025, légèrement en dessous de ses 70 millions $ prévus pour 2026, même si les bonus pouvaient porter son revenu total encore plus haut l’an dernier. De même, Lewis Hamilton affichait un salaire de base d’environ 60–70 millions $ en 2025, proche de son estimation pour 2026 mais avec moins de potentiel de revenu global hors bonus. En 2025, d’autres pilotes bien établis comme Charles Leclerc ou Fernando Alonso se situaient aussi sur des niveaux élevés (Leclerc autour de 30–34 M$, Alonso autour de 20–24 M$), cohérents avec leurs salaires projetés pour 2026.
On note néanmoins des écarts plus marqués chez les pilotes intermédiaires et rookies : en 2025, de nombreux pilotes en milieu de grille étaient rémunérés autour de 6 à 15 millions $, avec certains rookies commençant autour de 0,5 à 1 million $, ce qui se retrouve également en 2026 mais avec une inflation sensible des montants pour certains contrats récents. Globalement, l’ensemble des salaires de base tend à progresser légèrement d’une année sur l’autre, reflétant la croissance continue des revenus de la Formule 1 et la négociation plus agressive des pilotes et de leurs agents.