Grand Prix du Canada : Présentation d’un circuit à haute vitesse

Un an après son retour en F1, Montréal accueille à nouveau le Grand Prix du Canada. Voici donc tout ce que vous devez savoir sur le circuit Gilles Villeneuve, l'un des plus rapides du calendrier.

Grand Prix du Canada : Présentation d’un circuit à haute vitesse

Depuis 1978, la Formule 1 se rend à Montréal pour le Grand Prix du Canada. Un circuit semi-permanent long de 4,361 km composé de 14 virages. Les pilotes parcourront 305 kilomètres et effectueront 70 tours de course. Sa principale caractéristique, c’est la longue ligne droite juste avant la ligne de départ longue de 1,06km. Les pilotes atteignent généralement des vitesses supérieures à 330 km/h.

Le reste est composé d’une ligne droite qui longe les stands, d’une autre zone de DRS et surtout d’une épingle où souvent on voit des pilotes tenter le tout pour tout pour dépasser.
La piste est particulièrement étroite. D’après les données de l’année dernière, le temps moyen d’un arrêt au stand est de 18,5 secondes, malgré plus de 400 mètres de pitlane. Les pilotes qui rentrent aux stands coupent la dernière chicane et sautent le premier virage, la sortie des stands se faisant déjà dans le virage 2.

Ses virages, particulièrement lents, occasionnent de nombreux dépassements, et par la même occasion, use beaucoup plus vite les freins et les pneus des voitures. Des particularités qui peuvent donner lieu à des courses folles, comme en 2011.

Le type de gomme Pirelli

Du côté de Pirelli, le manufacturier italien change totalement et amène ses pneus les plus tendres pour ce week-end, à savoir les C3 pour les durs, les C4 pour les médiums et les C5 pour les tendres. La gomme la plus tendre n’est généralement utilisée qu’en qualifications, comme ce fut le cas l’année dernière, lorsque seules les gommes moyennes et dures étaient utilisées en course.

La stratégie préférée par la plupart des pilotes était une stratégie à deux arrêts, mais certains ont opté pour un seul arrêt avec un premier relais très long sur la gomme dure, en particulier ceux qui partaient à l’arrière du peloton comme Charles Leclerc, pénalisé pour un changement de moteur.

Le circuit Gilles Villeneuve est un circuit où l’asphalte n’est pas très abrasif, mais cependant plus les pilotes y roulent, plus les conditions sont optimales, ce qui peut donner une qualification plutôt intéressante si elle s’effectue sur le sec. Pour rappel, l’année dernière, Fernando Alonso avait terminé deuxième lors de la Q3, juste derrière Max Verstappen, vainqueur le lendemain.

Un mur spécial où les champions trouvent les limites

La liste de pilotes qui se sont plantés sur ce fameux mur au dernier virage est impressionnante. Mais c’est en 1999 que l’histoire va prendre un nouveau tournant. Lors de la course, trois pilotes se loupent dans ce mur. Et pas n’importe lesquels. Damon Hill, Jacques Villeneuve et Michael Schumacher percutent tous le mur des champions. Il est donc rebaptisé mur des champions puisque trois pilotes titrés ont été pris dans ce piège ce week-end là.

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