Les chiffres clés du Grand Prix du Canada
La Formule 1 s'est envolée depuis Barcelone pour se rendre en dehors de l'Europe, plus précisément à Montréal. Voici un petit retour sur les chiffres à retenir de ce Grand Prix du Canada
3 :
C’est le nombre de tracés différents pour un Grand Prix du Canada. La première édition s’est tenue au Mosport Park, à 14 reprises c’est ce circuit qui accueillera la F1 entre 1961 à 1977. Deux étapes se sont jouées au circuit du Mont-Tremblant en 1968 et 1970. Il faut attendre 1978 pour voir la première course sur l’Île Notre-Dame avec la victoire de Gilles Villeneuve devant ses fans.
7 :
Les deux pilotes les plus victorieux au Canada sont comme souvent Michael Schumacher et Lewis Hamilton. Au niveau des poles, c’est le même combat puisque les deux septuples champions du monde en comptent 6. Cependant au niveau des podiums, avantage au pilote Ferrari : 12 à 9.
1’10″240 :
Alors qu’en 2019, on se souvient essentiellement de la bataille entre Vettel et Hamilton, on oublie souvent la pole position du pilote allemand. Grâce à un tour magistral en 1’10″240, l’Allemand avait chipé au nez et à la barbe la première place pour Lewis Hamilton. Est-ce que Max Verstappen peut détrôner Vettel avec son DRS surpuissant ?
2 :
C’est le nombre de zones de détection de DRS. Comme au Mexique, une zone de détection sert pour deux lignes droites. Soit pour avoir plus d’opportunités de dépassement, soit pour s’envoler avec une bonne stratégie.
14 :
Avec 14 virages, 8 à droite et 6 à gauche, le circuit Gilles Villeneuve est doté d’une ligne droite de 1064 m, donc quasiment 1/4 du tracé qui en fait 4,361km.
20/41 :
C’est le nombre de polemen qui ont gagné la course. Ce qui fait un taux de conversion de pole en victoire à environ 48%.
212 :
C’est la vitesse moyenne en km/h sur le circuit alternant virages lents et longues lignes droites.
417 :
C’est la longueur de la voie des stands qui est l’une des pitlanes les plus courtes du calendrier, rendant ainsi l’arrêt peu coûteux.