Monza en passe d’être sauvé par le Sénat italien
Le circuit de Monza est depuis bientôt un an fragilisé pour rester au calendrier de la saison de Formule 1, et ce à cause de sa situation financière. Toutefois, la situation semble se désamorcer grâce au Parlement italien, et en particulier le Sénat.
Alors que l’actuel contrat impliquant la tenue du Grand Prix d’Italie à Monza expire à la fin de l’année prochaine, quelque chose se trame du côté de la Lombardie. Effectivement, les dernières nouvelles qui concernent le sort du Grand Prix d’Italie proviennent des dires du président de la région lombarde, Roberto Maroni qui a anticipé une véritable possibilité « de l’entrée de la région lombarde dans le parc de Monza avec un investissement exempté de taxes. » Ces dernières sont évalués à 20 millions d’euros.
Le Sénat a récemment discuté, puis approuvé un amendement qui évoque une neutralisation fiscale des investissements faits par la région. Une manne qui aurait ainsi de quoi satisfaire les exigences financières de Bernie Ecclestone. Ce genre d’arrangements fiscaux n’est pas une exception dans le monde puisque la France a décidé de ne pas taxer les recettes dégagées par l’UEFA à l’occasion du prochain Euro de football qui se tiendra dans le pays l’an prochain.
Après la dernière séance du conseil régional, Maroni a commenté :« C’est une bonne nouvelle car ces ressources vont permettre de conclure l’affaire et donc de sauver le Grand Prix de Monza. Ce qui doit être fait pour le prochain rendez-vos [entre le 4 et le 6 septembre]. On peut le faire. » Celui-ci interrogé par Radio Monte Carlo évalue les chances de sauvetage à « 90%. »
Monza a accueilli jusque-là tous les Grand Prix d’Italie, à l’exception de l’édition 1980 qui était à Imola.