Test du jeu F1 2013 : retour vers le passé

La nouvelle mouture du jeu officiel du championnat du monde de F1 est arrivée. F1 2013 reprend les ingrédients qui ont fait le succès de la série depuis son retour sur PS3/360 et PC, tout en ajoutant un nouveau mode de jeu qui sent bon le turbo et la légende.

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Test du jeu F1 2013 : retour vers le passé

Avant toute chose, les fans de F1 que nous sommes se posent toujours la même question : pourquoi la version 2013 du jeu sort-elle alors que la saison entre dans son dernier quart ? Ne serait-il pas plus judicieux de sortir le jeu au mois de mars, au moment où débutent les hostilités en Australie ? Logique commerciale contre logique tout court !

Petites retouches bienvenues

Le souci du détail. C’est ce qui caractérise cette version 2013 du F1 de Codemasters. On note en effet peu de changements sur la jouabilité, mais des retouches bienvenues ont été effectuées. L’utilisation du DRS et du KERS reste toujours déterminante dans la quête du meilleur temps. Les monoplaces réagissent parfaitement, proposant une jouabilité qui peut être calibrée avec diverses aides. On vous conseillera évidemment de les désactiver pour coller au plus près à la réalité.

L’usure des pneus et la quantité d’essence embarquée influencent toujours le pilotage. L’une des grosses nouveautés de cette édition reste l’utilisation des vibreurs, plus traîtres que l’an passé. Les bouchers « escaladeurs » en seront pour leurs frais !

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Plaisir des yeux et des oreilles

Cette version 2013 du jeu de Codemasters reste dans la droite lignée de ses prédécesseurs au niveau de l’habillage. Sur PS3, les graphismes sont au poil, les modélisations des monoplaces quasi parfaites, le rendu des V8 est clair et flatteur pour nos tympans en manque de trs/min, et les circuits et abords demeurent fidèles à la réalité. Le mode Classic bénéficie d’un rendu sépia, plus ou moins bienvenu. Au joueur de voir si il veut l’activer ou pas … Bref, un sans-faute pour F1 2013 du point de vue technique.

Les menus sont clairs et accessibles et proposent une multitude d’épreuves, hors ligne ou en ligne, de quoi s’assurer de longues heures de jeu.

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Entrez dans la légende !

Passons rapidement sur les modes de jeu traditionnels que sont les modes Carrière, Saison, Course rapide ou encore Scénario (qui remplace le Mode Champions avec des défis spécifiques à réaliser) pour nous attarder sur la vraie nouveauté du jeu : le mode Classics.

Comme son nom l’indique, ce mode permet de se replonger dans les belles années de la F1, l’ère du turbo. On pourra ainsi prendre le volant de monoplaces mythiques telles que les Lotus « Camel »-Honda de 1988, les Ferrari 87-88C, ou encore la Williams « Canon »-Judd FW12. On aurait aimé toutefois plus de choix, comme les Williams-Honda de 87, les McLaren de 88 …

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Les développeurs ont beaucoup travaillé sur la jouabilité en imposant un pilotage très différent des monoplaces « 2013 » pour coller au plus près à la réalité des années 80. Ici, pas de DRS, KERS ou autre artifice, c’est à la force du pouce, (ou des bras si vous utilisez un volant à retour de force) qu’il faudra aller chercher la victoire. Les monoplaces glissent, l’effet turbo se fait sentir, et vous vous ferez quelques grosses chaleurs lors des freinages, quand ce n’est pas le retour de flammes superbement rendu qui vous échauffera le visage. A l’ancienne, on vous a dit ! Impossible par contre de disputer un championnat complet dans ce mode.

Et si vous optez pour la version Classic Edition du jeu, (un peu plus chère que la version de base) vous aurez en prime le bonheur de piloter des monoplaces des années 90. Williams Rothmans, Ferrari … seront de la partie. Pour ceux qui ont déjà commandé leur jeu en version de base, rassurez-vous le mode « Années 90 » sera disponible en DLC sur le PSN et le Xbox Live.

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Côté pilotes de légende, de grands noms ont répondu présent. Mansell, Prost, Andretti … pour ne citer qu’eux. On regrettera l’absence (injustifiable !) de Magic Senna. Mais comme l’ont rappelé les développeurs, les droits commerciaux de la F1 sont « très contraignants ». Réjouissons-nous tout de même de pouvoir profiter des pilotes déjà inclus dans ce F1 2013.

Enfin, cerise sur la gâteau, des circuits disparus du championnat font leur retour, pour mieux coller à l’ambiance 80/90’s. Brands Hatch, Imola, Estoril et Jerez sont disponibles, histoire de remettre les roues sur des tracés qui ont forgé l’histoire de la F1. Le mode Classics mérite un 10/10 à lui seul.

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Cette édition 2013 est un achat indispensable pour les fans absolus de F1, si vous n’avez jamais acheté d’anciennes versions. Par rapport à 2012, les retouches sur le pilotage sont bienvenues et augmentent nettement le plaisir de jeu. Le mode Classics justifie à lui seul l’achat pour les nostalgiques des grandes années de la F1. Mais on regrette que Codemasters n’ait pas pu intégrer plus de contenu dans ce mode. Mais nous ne pouvons que vous inciter à vous jeter sur ce jeu de toute urgence.

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